
Le tournesol, il girasole en italien, a donné son nom à cette villa futuriste, construite dans les années 1930 par l’ingénieur et architecte moderniste Angelo Invernizzi (1884-1958), dans la région de Vérone. Sa grande originalité : elle pivote sur elle-même, une première mondiale qui lui permet de suivre la course du soleil durant la journée (ndlr-un « mécanisme » actuellement immobilisé en raison de problèmes structurels). C’est dans ce lieu emblématique de la modernité du XXe siècle que Giorgetti a choisi de présenter les nouvelles pièces de sa collection 2025. Dont une ligne de meubles en collaboration avec le constructeur automobile Maserati. Deux symboles de prestige du made-in-Italy.

Fidèle à son cheminement de recherche et d’innovation, l’éditeur italien imagine comment concevoir de véritables « scénarios » domestiques, pas seulement des objets mais des meubles qui s’adaptent à des espaces précis et aux personnes qui y vivent. La fusion d’un talent créatif, d’un savoir-faire traditionnel et d’une vision de l’artisanat, notamment l’ébénisterie, qui se fond idéalement dans celle du design contemporain. Cette volonté d’innover remonte à plus de 100 ans, lorsque cette manufacture a commencé son activité à Meda en 1898. L’idée : redéfinir un certain art de vivre, moderne, élégant, intemporel. Un « espace Giorgetti » n’apparaissant jamais comme un lieu aseptisé, sans personnalité, mais au contraire comme un lieu habité, sobre, cosy.


À l’occasion de la Milan Design Week 2025, Giorgetti a dévoilé sa collaboration avec Maserati, icône de prestige et de performance. Techniques artisanales exceptionnelles, maitrise du mouvement et vision novatrice se sont combinées pour créer une nouvelle série de meubles d’intérieur qui évoque les ligne sculptées des voitures emblématiques de la « marque au Trident ». Comme une invitation à savourer la beauté italienne dans chaque détail, transformant l’excitation de la route en œuvres maîtresses de confort. On aime le dossier arrondi et les coussins moelleux des fauteuils Lorelei designés par Giorgetti R&D, librement inspirés par l’expérience de conduite d’un de ces bolides de luxe ; coffee table Spark ; tapis Light. On aime aussi le fauteuil pivotant Clori dessiné par Carlo Colombo et ses formes enveloppantes ; et le tapis Neomeris dont le dessin rappelle l’énergie et la puissante empreinte laissée par les conducteurs d’une Maserati ; Sibilia, un « totem » en frêne gris percé de trous qui amplifient le son des tablettes et des téléphones portables.

Due icone, una visione. Chez Maserati, nous avons toujours entretenu un lien profond avec l’univers du design, dit Klaus Busse, Head of Design chez le constructeur automobile. Nous avons collaboré avec Giorgetti pour confirmer une personnalité très italienne et un savoir-faire commun, et créer une édition unique, véritable manifeste d’innovation et de raffinement. Le résultat n’est pas un simple exercice de marketing, mais le reflet de l’expérimentation constante des voitures de l’un et de l’élégance intemporelle du mobilier de l’autre. L’idée : concevoir des meubles qui soient à la fois élégants, innovants et qui puissent traverser les époques. Une alternative au classicisme moderne. Canapés Seidon, ils évoquent le sens du mouvement et capturent l’esprit d’un design dynamique, offrant des possibilités de design infinies (ils peuvent être revêtus de tissu ou de cuir satiné).

Autre collaboration prestigieuse : avec le studio Pierre-Yves Rochon, une référence en matière de design, notamment dans le domaine de l’hôtellerie de luxe. L’approche de cet architecte d’intérieur français vise à sublimer le caractère unique de chaque établissement, en alliant fonctionnalité et un profond respect du contexte architectural. Son talent a été largement reconnu par de nombreuses distinctions et prix internationaux. Floria, une série de tables de salon, avec piétement en cuir et plateau en marbre aux variations variées, ornées de gravures sur le plateau et de moulures aux angles qui évoquent la forme d’une fleur ;


Avec cette installation in situ, le label renforce ses liens avec des architectes et des designers de talent, confirmant des collaborations fructueuses qui enrichissent l’offre de la marque. La collaboration avec le designer Chi Wind Lo est ainsi confirmée et enrichie par l’ajout d’une nouvelle version du bureau Ion en noyer Canaletto et cuir sellier, qui évoque la légèreté et l’élégance d’une colonne ionique. Et la chaise Norah (design M2 Atelier) dont les lignes épurées et la simplicité caractérisent un design intemporel. En parallèle, la collection Atmosphere s’étend avec une sélection de nouveaux objets et accessoires, conçus pour parfaire de nouvelles perspectives. Une compréhension approfondie avec la modernité ce bâtiment.

Pourquoi avoir choisi cette villa pour présenter la nouvelle collection ? Depuis sa création, la Villa Il Girasole occupe le devant de la scène, par sa modernité, par son audace architecturale, par sa technicité, et, surtout, par sa beauté. Il s’agit d’un bâtiment construit dans les années 30 qui a traversé le temps, symbole à la fois d’un futur proche et d’une certaine forme d’intemporalité, tout en restant élégant et confortable. C’est exactement ce que nous voulons traduire dans nos collections, dit Giancarlo Bosio, Creative Director de Giorgetti. Il ne faut pas oublier que cette villa, aussi technique soit-elle, était d’abord une maison familiale, particulièrement agréable à vivre.



